PCF Clamart

19 octobre 2016

FAISONS UN PAS CHACUN

Faisons un pas chacun (Roland Leroy)

Faisons un pas chacun (Roland Leroy)

Un texte plein de bon sens. RI

Article publié dans l’Humanité du 18 octobre 2016

F. Hollande ou E. Macron, il est maintenant évident qu’il y aura un candidat social-libéral l’an prochain. Vu la force de ce courant dans la société comme au sein du Parti socialiste, le contraire aurait été plus qu’étonnant. De son côté, Jean-Luc Mélenchon sera candidat. Et si les conflits internes au PS conduisaient à une candidature supplémentaire – Hamon, Montebourg, Taubira ? – elle ne pourrait que s’ajouter à ces deux-là. L’idée de « rassembler la gauche » autour d’une candidature commune supposée éviter un second tour droite/FN est donc bien, de fait, une hypothèse irréaliste. Elle procède en outre d’une erreur d’analyse. L’extrême droite se nourrit, en France comme ailleurs en Europe, du sentiment qu’il n’y a pas d’alternative de gauche aux politiques néolibérales. D’où les progrès spectaculaires du Front national quand la gauche au pouvoir fait la preuve de son incapacité à faire autre chose que la droite : sous Mitterrand, puis sous Jospin, et maintenant avec Hollande. Rassembler derrière un candidat commun ceux qui ont soutenu les politiques des gouvernements socialistes et ceux qui les ont combattues ces dernières années serait la pire façon de poursuivre dans le même sens : « tous pareils… ».

Le seul moyen de faire reculer l’extrême droite et de battre la droite est de recréer un espoir à gauche. Ce qui implique évidemment de proposer une rupture franche avec les politiques menées alternativement par la droite et la gauche depuis des décennies. Mais aussi de construire pour cela un rassemblement politique crédible. C’est là que le bât blesse. Pour des raisons que l’histoire jugera, le début de dynamique qu’avait permis le Front de gauche s’est évanoui avec lui. Les forces qui le composent sont dispersées et affichent leurs désaccords. Avec les milliers de signataires de l’appel « En 2017, faisons front commun », je demande aux protagonistes de cette situation de faire ce qu’il faut pour en sortir de toute urgence.

Chacun peut voir que Jean-Luc Mélenchon est le mieux à même de représenter le rassemblement à construire. Il a fait une belle campagne en 2012. Tous les sondages ont montré depuis quatre ans qu’il se maintenait à peu près au niveau de son score à la présidentielle. Et depuis un an, la tendance est plutôt à la hausse. Qu’il soit notre candidat, et ouvrons la discussion. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, c’est certain. Si c’était le cas, nous serions dans un même parti. Mais nous pouvons parfaitement nous entendre, comme en 2012. Les forces qui décideront de le soutenir doivent créer entre elles (Parti communiste, Parti de gauche et « la France insoumise », Ensemble, groupes de socialistes critiques et d’écologistes, assemblées citoyennes du Front de gauche, etc.), avec les citoyennes et les citoyens décidés à s’engager, un lieu où pourront se construire les accords nécessaires : sur un programme, des candidatures aux législatives, la façon de mener campagne. Cela se fera si nous en avons tous la volonté.

Il n’est que temps. Le peuple français est en attente. En l’état de discrédit du Parti socialiste, rien ne dit qu’un tel rassemblement ne pourrait pas devenir désormais le vote utile à gauche et changer radicalement la donne, pour 2017 et pour la suite. La responsabilité est entre nos mains. Faisons chacun un pas.

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16 octobre 2016

CONSULTATION CITOYENNE VOTE le 5 Novembre

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Le Parti communiste a rendu publics les résultats de sa grande consultation sur les aspirations populaires pour un projet de rupture à gauche. Prochaine étape, faire émerger l'exigence d'une candidature commune pour 2017, pour donner une chance à cette démarche d'aboutir.

«Que demande le peuple? » s'interroge le PCF depuis qu'il a lancé, il y a plusieurs mois, le pari osé de sa « grande consultation ». « Je n'ai pas souvenir d'une consultation d'une telle ampleur », constate François Miquet-Marty, président de l'institut ViaVoice, avec qui le PCF a conçu l'enquête. Emmanuel Macron, qui se targuait également d'une opération inédite avec son mouvement En marche !, aura réussi, à grand renfort médiatique, à faire remplir 25 000 questionnaires comportant 8 questions. Si le PCF espérait pouvoir compléter des centaines de milliers de questionnaires, le résultat, bien que moindre, reste inédit : 400 000 personnes rencontrées et 65 000 questionnaires intégralement remplis. « C'est une consultation, pas un sondage, indique François MiquetMarty, mais le nombre, la diversité sociale et générationnelle des enquêtés en font un outil tout à fait intéressant. »

NON AUX PONCIFS

Quelles sont les préoccupations populaires ? « Cette consultation témoigne d'une envie d'être pris en compte, écouté par les politiques et on sent également une certaine colère par rapport au système », analyse le politologue. Preuve de l'exigence démocratique, spontanément, les réponses placent le besoin d'une nouvelle République, plus démocratique, en tête (31 %) des grands chantiers à engager pour l'avenir du pays. La question sociale est par ailleurs fortement mise en avant avec les exigences d'améliorer les services publics (27 %) et la lutte contre le chômage (25 %).

Quelles sont les explications à la crise relevées dans la consultation? Une partie de la population refuse les canons idéologiques diffusés tous les jours par les médias et politiques : pour les enquêtés, ce sont les banques, les actionnaires et la finance (78 %), qui sont responsables de la crise et non pas les immigrés. Le capitalisme est un mauvais système pour l'humanité et la planète, pour 70 % d'entre eux. Ils réfutent également les poncifs idéologiques autour d'un prétendu « coût » du travail (67 %) ou l'individualisation de la responsabilité, puisque seuls 26 % pensent qu'« il suffit qu'un individu le veuille pour s'en sortir ».

« Ce tableau dessine une convergence de vues dans le peuple de gauche, dont les valeurs et les aspirations sont assez homogènes », analyse François Miquet-Marty. Les priorités concrètes des enquêtés dessinent à elles seules un contre-projet de société : la hausse des salaires (38 %), une action plus forte pour l'environnement (31 %) et la lutte contre les discriminations (28 %) sont plébiscitées.

NOUVELLE ÉTAPE

De cette matière, le PCF a tiré 7 grands axes à mettre en débat dans les campagnes présidentielle et législatives : reprendre le pouvoir sur la finance ; une autre République ; investir sur l'avenir ; l'égalité hommes-femmes ; une France protectrice et solidaire ; produire autrement et changer l'Europe. Ces thématiques constituent, aux yeux des communistes, les axes structurants d'une politique de gauche dont le pays à besoin. « Nous recherchons tout ce qui permet de rassembler la gauche alternative opposée à la politique de François Hollande, argue Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Nous pensons que nous pouvons être nombreux à nous retrouver sur des positions communes. » La restitution de la « grande consultation » ouvre donc désormais une nouvelle étape pour le PCF. « C'est par ces batailles-là que nous entrons en campagne et non, d'abord, par le candidat », précise encore Olivier Dartigolles. Les thématiques issues des préoccupations dévoilées par la consultation doivent désormais faire l'objet de « luttes concrètes ». Une première date de mobilisation, le 22 octobre, devant le siège d'Apple en France est annoncée par le PCF pour réclamer le paiement des impôts dus au fisc par la multinationale.

« Je n'ai pas souvenir d'une consultation d'une telle ampleur. » FRANÇOIS MIQUET-MARTY, PRÉSIDENT DE L'INSTITUT VIAVOICE

Si ce travail sur le fond doit y contribuer, le PCF veut également amplifier la mobilisation pour une candidature commune de l'alternative à gauche. « Je tire la sonnette d'alarme car chacun voit bien que, dans le paysage actuel des candidatures, nous allons vers une catastrophe politique, avec une victoire conjuguée de la droite et de l'extrême droite », alerte Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. « Il y a des forces socialement convergentes et politiquement divisées », constate-t-il à la lecture des résultats, sans toutefois se résoudre à cette situation : « Je n'emmènerai pas le peuple de France avec le Parti communiste à la présidentielle comme on va à l'abattoir, avec au bout une victoire de la droite et de l'extrême droite », a tonné le dirigeant communiste lors de l'émission de restitution de la grande consultation (1). Le PCF va mettre en ligne une pétition nationale pour exiger le rassemblement des forces alternatives. Pierre Laurent appelle ainsi à des mobilisations locales pour « interpeller ceux qui sont concernés pour leur demander de prendre leurs responsabilités ». Une réunion est prévue le 3 novembre avec les personnalités qui soutiennent la démarche. L'idée de l'unité commence à faire son chemin. Un appel a été publié dans « Libération », le 10 octobre, pour « une seule candidature alternative à gauche ». Appel signé par des personnalités communistes, socialistes, écologistes ou du Front de gauche. Un autre appel, « Faisons front commun en 2017 », initié par des militants communistes, défend pour sa part l'idée d'un rassemblement autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, dans un autre cadre que celui de La France insoumise.

AVANT LES LÉGISLATIVES

Dans le courant du mois de novembre, les communistes décideront pour leur part de leur positionnement pour la présidentielle. Trois hypothèses leur sont soumises : poursuivre l'effort de rassemblement sans soutenir immédiatement de candidat ; soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon ou présenter un candidat communiste. « Nous poursuivrons nos efforts pour le rassemblement, quel que soit notre choix de candidature », précise Olivier Dartigolles. Enfin, les communistes veulent, à partir de la grande consultation, construire le rassemblement pour les élections législatives. « La question qu'on veut nous imposer, c'est de quels députés le président a besoin ? Nous, nous voulons imposer la question de savoir de quels députés le peuple a besoin », rappelle Pierre Laurent. Le peuple répondra-t-il à ce nouvel appel ?

(1) L'émission, ainsi que les résultats de l'enquête du PCF, sont visibles sur www.lagrandeconsultationcitoyenne.fr

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28 septembre 2016

Conseil National du 24 et 25 septembre 2016

Publié le 28 septembre 201628 septembre 2016 par Front commun

 

Je partage, ci-dessous, le texte de l’intervention que j’ai prononcée au Conseil national du PCF, ce samedi 24 septembre, qui porte sur la stratégie des communistes pour l’élection présidentielle.

Les interventions que j’ai trouvées les plus intéressantes sont celles qui nous donnent à partager l’état de la réflexion des communistes dans les départements, dans les sections. Pour travailler à l’unité des communistes, à un débat respectueux – nécessité que beaucoup de camarades ont soulignée – il me semble important de faire cet effort. C’est aussi notre rôle de direction nationale.

J’y prends donc ma part, en rendant compte rapidement – trop rapidement – de l’échange entre les communistes de Fontenay, réunis en assemblée de section cette semaine, qui met en lumière les points suivants :

une difficulté à s’impliquer dans la consultation citoyenne, bien que la démarche soit partagée sur le fond, en raison des défauts intrinsèques du questionnaire (très compliqué) mais surtout du manque de perspectives, qui nous rend mal à l’aise dans la discussion avec les citoyens ;

le sentiment d’être inaudibles et le besoin de rendre public notre appel au rassemblement ;

– dans le même temps, des interventions qui, majoritairement, invitent à prendre acte de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, sans beaucoup d’enthousiasme mais avec le sentiment que nous ne pouvons plus faire autrement ;

– pour résumer, du désarroi et beaucoup d’attente vis-à-vis de notre Conseil national, pour y voir plus clair rapidement.

Pour ma part, et pour donner ma réflexion dans le débat, je fais partie de ceux qui pensent que le soutien critique à la candidature de Jean-Luc Mélenchon est, désormais, la position la plus réaliste.

Si j’ai été heurtée par certaines des positions de Jean-Luc Mélenchon, sa façon de proclamer sa candidature et de mener campagne, je dois dire que je suis heurtée également par les propos que certains camarades, en particulier des dirigeants nationaux du Parti, tiennent vis-à-vis de lui, comme s’il était devenu notre principal adversaire politique.

Quelle que soit la décision que nous prendrons, in fine, je crois nécessaire de nous demander pourquoi la candidature de Jean-Luc Mélenchon nous gêne tant :

Certes, il y a ses maladresses, les désaccords que nous pouvons avoir avec lui – qui ne doivent d’ailleurs pas faire oublier tous les points d’accord, dont nous parlons pourtant très peu.

Mais je crois que sa campagne, certaines de ses prises de positions nous heurtent surtout car elles nous renvoient à des questions non réglées chez nous, qui posent la question de notre utilité, de la légitimité de notre action. Je résume ce propos en 3 questions :

1. Comment surmonter la crise politique, celle qui plonge dans le discrédit tous les partis politiques, y compris le nôtre ? Jean-Luc Mélenchon y répond en tentant une campagne hors partis, directement du candidat au peuple : je ne partage pas cette position mais le constat qui y conduit m’interroge et me parle. Nous pouvons, nous devons continuer de penser qu’une organisation politique est nécessaire pour mener le combat qui est le nôtre, tout en étant lucides sur le discrédit qui pèse sur les partis, qui doit nous conduire à remettre en cause nos pratiques politiques.

2. Autre question : Comment faire face à la crise de la gauche, gauche à laquelle nous sommes associés et que le quinquennat de Hollande a abîmée de façon désastreuse, provoquant une situation de fracture entre la gauche et celles et ceux qui ont le plus besoin ? Jean-Luc Mélenchon y répond par l’effacement du concept de gauche, en prônant une lutte entre le peuple et les élites. Encore une fois, je ne partage pas cette stratégie mais reconnaissons que la reconquête de l’hégémonie politique et culturelle par les idées de gauche n’est pas un combat gagné d’avance.

3. Enfin, 3e et dernière question : Comment faire face à l’échec, dont nous portons une part de responsabilité et que constitue le fait de n’avoir pas su rendre incontournable une construction politique alternative à gauche, dont le Front de gauche semblait pourtant, en 2012, une belle préfiguration ? Certes, Jean-Luc Mélenchon a dit que le Front de gauche était dépassé mais n’avons-nous nous-mêmes pas dit la même chose ou, pire, fait en sorte qu’il en soit ainsi ?

Traiter ces questions et examiner les divergences que nous avons dans les réponses à apporter, c’est un gros chantier. C’est celui de la recomposition de la gauche et je crois que nous ne sommes pas dans le moment politique qui permette de mener ce chantier.

C’est pourquoi, à ce stade, il me semble nécessaire de nous adresser à Jean-Luc Mélenchon et de rendre public notre échange. Si nous avons la responsabilité du rassemblement, nous avons aussi la responsabilité d’aller au bout de notre relation avec celui qui a donné un visage au Front de gauche en 2012.

Pour finir, je dois dire que je suis assez étonnée par les camarades qui considèrent que cet échange avec Jean-Luc Mélenchon est, à priori, voué à l’échec.

Car considérer que la position de Jean-Luc Mélenchon est immuable, sur des questions comme le clivage gauche / droite, sur le cadre de la campagne, sur les législatives, sur certains points programmatiques,

Considérer, en somme, que la candidature de Jean-Luc Mélenchon, sa façon de mener campagne existent indépendamment de la position que nous, communistes, pouvons prendre,

N’est-ce pas faire le constat de notre propre échec, de notre inexistence dans le rapport de forces que Jean-Luc Mélenchon a su construire et qui le rend, aujourd’hui, incontournable dans le paysage politique ?

Nous pouvons, nous devons peser dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon comme en 2012 et même mieux qu’en 2012 !

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22 mai 2016

Congrès local du PCF

Ce WE notre section de Clamart a fait son Congrès local du PCF  nous avons eu de très bons échanges sur l'avenir  du projet politique  du parti communiste français,   avec de nombreux amendements et voeux qui ont été approuvés dans l'ensemble.

La section avait voté la semaine dernière sur le texte alternatif N° 1   et non sur la base commune proposée par le CN 

Nous avons voté à l'unamité  la base commune amendée.   

Maintenant nous faisons confiance à nos délégués pour les défendre lors du congrès départemental la semaine prochaine  et au congrès national  du 2 au 5 juin

Ce fut un moment très important des communistes de Clamart et ils m'ont renouvelé leur confiance pour les 3 ans à venir.  

Une nouvelle direction a été mise en place  nous allons travailler ensemble  pour combattre toutes les injustices  et défendre une véritable politique de GAUCHE.

Voici les membres du bureau

Secrétaire  AUBINEAU Gérard et Conseiller municipal

Secrétaire à l’organisation  ALVARES Raphaël

Adjointe PRUSKI Françoise 

Trésorière  TRITZ Régine 

Responsable Humanité  DURAND François 

Responsable  propagande  BALLUTAUD Dominique,  CONZELMANN Alain,  DURAND François 

Membre du bureau 

LEFEVRE Michel,  SEYLER Jean Marc,   MESLARD Patrick

La permanence est assurée tous les lundis de 17h30 à 19h00 et nous sommes présents pour répondre à vos attentes.

 

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19 mai 2016

NUIT DEBOUT

Débattre sans tabous, à bâtons rompus, les nuits debout qui se développent un peu partout  sur le territoire national, inaugurent une nouvelle façon de faire de la politique.

Elles sont une véritable bouffée d’oxygène pour une démocratie de plus en plus étouffée, un débat confisqué au profit d’un petit nombre.

Malgré la répugnante campagne médiatique menée par une télé aux ordres des puissants, les Français ne sont pas dupes, ils savent pertinemment que les participants à ces agoras ne sont pas des casseurs.

A Clamart, à l’initiative du collectif contre la loi El-Khomri, nuit debout a pris son essor.

Des militants politiques, syndicaux, associatifs ou tout simplement sans aucune appartenance, viennent débattre, écouter, exprimer leur ressenti, leur vécu. Cette effervescence intellectuelle, ce bouillonnement d’idées font peur ; il suffit de voir l’image caricaturale véhiculée par un microcosme politico-médiatique totalement coupé de la réalité quotidienne de nos concitoyens.

Venez nombreux à nuit debout, vous pourrez dire tout ce que vous avez sur le cœur, vous y serez chaleureusement accueilli.

NOUS VOUS ATTENDONS.

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